Suite à de nombreuses hésitations et parce que j'ai conscience que maintenant tout est écrit sous Word

Suite à de nombreuses hésitations et parce que j'ai conscience que maintenant tout est écrit sous Word
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Je plie bagages pour l'instant, mais reste sur le quai de la gare. En attendant de savoir si je reste ailleurs ou si je m'en vais ici. J'ai tout mon temps, le prochain train ne passe pas avant deux heures dix-sept. Et la gare est déserte. Tout de même, tous ces cartons, c'est lourd. J'en dépose un, le plus petit, sur le bord, près d'une vieille affiche de la SNCF. Juste .
Se tenir droite et attendre.

# Online seit Donnerstag, 05. Juli, 2007 um 15:00

Geändert am Donnerstag, 05. Juli, 2007 um 15:19

Idée n°1 : Essayer de lui piquer ses bonbons (ou la robe entière pourquoi pas)

Idée n°1 : Essayer de lui piquer ses bonbons (ou la robe entière pourquoi pas)



Un temps attendre, un temps là-bas, un temps ici, un temps ailleurs (surtout) un temps d'ailleurs. Un temps chercher, un temps marcher, un temps à se promener, un temps rire (avec plein de a et de h alignés, parfois des i mais pas de o), un temps à rire, un temps écouter, entre quatre-cinq accords mâchonner un Haribo orange pour toi noir pour moi (un temps), un toboggan qui glisse (comme un temps), un temps pour rire, un temps photographié (un peu flou : flouter le temps ?), un temps regarder, juste un temps. Juste à temps.
Attendre un temps.



# Online seit Freitag, 22. Juni, 2007 um 11:44

Geändert am Montag, 25. Juni, 2007 um 15:39

The Libertines - Anything but love (sur le bout: L0w')

The Libertines - Anything but love     (sur le bout: L0w')

# Online seit Dienstag, 12. Juni, 2007 um 16:57

Geändert am Mittwoch, 13. Juni, 2007 um 10:20

Sinon il y a une queue de cerise coincée entre les lettres e et z du clavier.

Sinon il y a une queue de cerise coincée entre les lettres e et z du clavier.
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Ah oui sans compter les allées et venues sans but sur le bitume, sur le carrelage, sur les pavés, sans compter les derniers moments passés à faire les Beatles à deux seulement sur le passage piéton, pieds nus ou en talons, sans compter les départs précipités et les doigts qui refusent de pousser le siège, d'attraper le sac, les bords du plateau, ranger son contenu puis le laisser sur la pile prévue à cet effet, sans compter les derniers regards posés avant trois mois sur les chaises, les dossiers de chaises, les pieds de chaises, enfin tous les composants de chaises et pas que, sans compter les larmes versées adossée contre la porte d'entrée la main gauche toujours accrochée à la poignée, sans compter la soirée passée à se remémorer des bidules-souvenirs qui font pleurer à se plonger dans un bain de glaçons, sans compter les deux-trois-quinze bricoles qui ont disparu du réfrigérateur en l'espace de quelques heures, sans compter les remises en question, les questions avec ou sans points d'interrogation et les mmh lorsque les mots écorchent la bouche, sans compter les heures-minutes-secondes-nanosecondes écoulées depuis la fin des cours, oui sans compter tout ça, on peut dire que je suis heureuse d'être en vacances.

# Online seit Freitag, 08. Juni, 2007 um 17:30

Geändert am Freitag, 08. Juni, 2007 um 17:49

Souvenirs.

Souvenirs.
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Un peu comme les crèmes glacées que l'on laissait fondre en été assises sur la terrasse en attendant qu'elles deviennent liquides.
Un peu comme le monsieur à lunettes de la bouquinerie qui m'avait offert une bédé et moi haute comme quatre poires lorsque j'étais partie Tintin sous le bras la tête haute et l'allure blasée, pensant que c'était adulte de ne pas dire merci.
Un peu comme le petit bateau qui restait toujours coincé derrière les jets de la fontaine malgré les tentatives des papas et leurs bâtons trop petits près du bassin au jardin des Tuileries.
Un peu comme le fil électrique que j'avais touché de ma petite main inexpérimentée et qui m'avait collée jusqu'à ce que cousin vienne me délivrer.
Un peu comme le n½ud rose de mon bandeau qui avait caché la tête du garçon de derrière sur la photo de classe de maternelle.
Un peu comme les petits points numéroté à relier toujours en été assises sur la terrasse.
Un peu comme les grandes brocantes organisées par les Barbie sur la moquette jaune de la chambre jaune.
Un peu comme le goût de la réglisse toujours meilleur aux anniversaires ou au fond des poches.
Un peu comme les longues parties de cache-cache avec toujours le même garçon qui cherchait, parce qu'il n'était pas très malin et que c'était mon voisin.
Un peu comme la seringue de la dame en CP qui m'avait fait même pleurer les mains devant les yeux derrière la classe sur la petite table ronde.
Un peu comme le livre dans le sac à fleurs en tissu rectangulaire sans arrêt accroché sur mon épaule.
Un peu comme les bleus sur mes frêles jambes à force de sauter pieds joints dans les buissons.
Un peu comme les quelques mélodies qui revenaient s'échapper chaque jour des touches noires et blanches du piano du salon.

# Online seit Dienstag, 22. Mai, 2007 um 15:07

Geändert am Mittwoch, 23. Mai, 2007 um 10:50