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Un peu comme les crèmes glacées que l'on laissait fondre en été assises sur la terrasse en attendant qu'elles deviennent liquides.
Un peu comme le monsieur à lunettes de la bouquinerie qui m'avait offert une bédé et moi haute comme quatre poires lorsque j'étais partie Tintin sous le bras la tête haute et l'allure blasée, pensant que c'était adulte de ne pas dire merci.
Un peu comme le petit bateau qui restait toujours coincé derrière les jets de la fontaine malgré les tentatives des papas et leurs bâtons trop petits près du bassin au jardin des Tuileries.
Un peu comme le fil électrique que j'avais touché de ma petite main inexpérimentée et qui m'avait collée jusqu'à ce que cousin vienne me délivrer.
Un peu comme le n½ud rose de mon bandeau qui avait caché la tête du garçon de derrière sur la photo de classe de maternelle.
Un peu comme les petits points numéroté à relier toujours en été assises sur la terrasse.
Un peu comme les grandes brocantes organisées par les Barbie sur la moquette jaune de la chambre jaune.
Un peu comme le goût de la réglisse toujours meilleur aux anniversaires ou au fond des poches.
Un peu comme les longues parties de cache-cache avec toujours le même garçon qui cherchait, parce qu'il n'était pas très malin et que c'était mon voisin.
Un peu comme la seringue de la dame en CP qui m'avait fait même pleurer les mains devant les yeux derrière la classe sur la petite table ronde.
Un peu comme le livre dans le sac à fleurs en tissu rectangulaire sans arrêt accroché sur mon épaule.
Un peu comme les bleus sur mes frêles jambes à force de sauter pieds joints dans les buissons.
Un peu comme les quelques mélodies qui revenaient s'échapper chaque jour des touches noires et blanches du piano du salon.
Un peu comme les crèmes glacées que l'on laissait fondre en été assises sur la terrasse en attendant qu'elles deviennent liquides.
Un peu comme le monsieur à lunettes de la bouquinerie qui m'avait offert une bédé et moi haute comme quatre poires lorsque j'étais partie Tintin sous le bras la tête haute et l'allure blasée, pensant que c'était adulte de ne pas dire merci.
Un peu comme le petit bateau qui restait toujours coincé derrière les jets de la fontaine malgré les tentatives des papas et leurs bâtons trop petits près du bassin au jardin des Tuileries.
Un peu comme le fil électrique que j'avais touché de ma petite main inexpérimentée et qui m'avait collée jusqu'à ce que cousin vienne me délivrer.
Un peu comme le n½ud rose de mon bandeau qui avait caché la tête du garçon de derrière sur la photo de classe de maternelle.
Un peu comme les petits points numéroté à relier toujours en été assises sur la terrasse.
Un peu comme les grandes brocantes organisées par les Barbie sur la moquette jaune de la chambre jaune.
Un peu comme le goût de la réglisse toujours meilleur aux anniversaires ou au fond des poches.
Un peu comme les longues parties de cache-cache avec toujours le même garçon qui cherchait, parce qu'il n'était pas très malin et que c'était mon voisin.
Un peu comme la seringue de la dame en CP qui m'avait fait même pleurer les mains devant les yeux derrière la classe sur la petite table ronde.
Un peu comme le livre dans le sac à fleurs en tissu rectangulaire sans arrêt accroché sur mon épaule.
Un peu comme les bleus sur mes frêles jambes à force de sauter pieds joints dans les buissons.
Un peu comme les quelques mélodies qui revenaient s'échapper chaque jour des touches noires et blanches du piano du salon.
